BIM pour le patrimoine, nos amis Britanniques frappent fort avec des guides pour gérer ses assets historiques !

Les spécialistes du patrimoine historique en Angleterre ont commencé à envisager l’utilisation du BIM en 2013 et ils ont ainsi publié leur premier document d’orientation « BIM pour le patrimoine – Développer un modèle d’information pour les bâtiments historiques » en 2018. L’utilisation du BIM dans le secteur du patrimoine mettait jusqu’à présent l’accent sur la documentation numérique du patrimoine. Cependant, pour bénéficier des avantages du BIM en tant que processus de gestion de l’information, des directives simples et pertinentes sont nécessaires. C’est l’objectif premier de ces documents.

Ce nouveau guide mis à disposition est le deuxième d’une série de documents sur le BIM pour le patrimoine et il se concentre essentiellement sur la gestion des actifs du patrimoine, en particulier la réparation, l’entretien et la conservation, et suggère que la première tâche et priorité lors de l’adoption d’une approche de gestion des informations BIM consisterait à développer un AIM, Asset Information Model ou modèle d’information des actifs.

Il s’adresse aux maîtres d’ouvrage, propriétaires, aux fiducies du patrimoine et à tous ceux qui participent à la conservation, à la réparation et à l’entretien des biens patrimoniaux. Il donne un aperçu du BIM pour cette approche patrimoniale, la gestion des actifs patrimoniaux et le processus de gestion des informations BIM. Il aidera les propriétaires et les organisations à réfléchir à la façon dont les approches BIM peuvent être utilisées dans la planification et la livraison des réparations et de l’entretien et la conservation et il donne des conseils pour développer un AIM ou modèle d’information des actifs axé sur le patrimoine et la suite de documents requise pour aider ceux qui souhaitent adopter des flux de travail de gestion d’informations BIM dans un contexte patrimonial.

Contenu

  • Introduction
  • Activités de gestion des actifs patrimoniaux et CRM
  • Établir les exigences d’information (EIR)
  • L’AIM et le CDE
  • Systèmes de classification et échange de données
  • Exigences relatives aux informations d’échange (EIR)
  • Comprendre la modélisation paramétrique
  • Où en savoir plus
  • Acronymes et glossaire
  • Les références

Vous pourrez notamment télécharger les guides et documents suivants :

  • BIM for Heritage – Développement du modèle d’information sur les actifs
  • Guide technique BIM pour le patrimoine – Modèle d’exigences en matière d’informations sur les actifs
  • Guide technique BIM pour le patrimoine – Gabarit pour les échanges d’informations
  • Guide technique BIM pour le patrimoine – Modèle d’exigences en matière d’informations organisationnelles

Découvrez et téléchargez tous ces guides en cliquant ici.

Interview Startup – Data Soluce aide les Maîtres d’Ouvrage à optimiser la gestion de leurs actifs et à maximiser la réussite de leurs projets avec des données riches et structurées

Chers lecteurs d’ABCD Blog, nous recevons cette semaine une startup innovante qui fait beaucoup parler d’elle, Data Soluce puisqu’elle propose une plateforme pour les maîtres d’ouvrage permettant de gérer le cycle de vie complet d’un bâtiment, ainsi que ses données associées, une vraie richesse.

Nous savons tout le poids que pèse l’exploitation et la maintenance dans le coût global d’un bâtiment, approximativement 70 à 80% de l’intégralité de son coût. Il faut donc trouver des solutions d’optimisation de ce poste.

Nous recevons donc Benoît Rozé, Responsable R&D et Référent BIM chez Data Soluce.

Site Officiel : http://www.datasoluce.com/

Bonjour Benoît, bienvenu sur ABCD Blog. Pourrais-tu stp te présenter en quelques mots à nos lecteurs et nous résumer ton parcours ? 

Bonjour Emmanuel, je suis architecte (diplômé de Marne-la-Vallée en 2007) j’ai travaillé dans plusieurs agences et bureaux d’études (TESS, Architecture et synthèse, Chaix et Morel…), en France et en Chine, j’ai fondé en parallèle une microsociété pour créer des rendus d’images et de vidéos pour diverses agences d’architecture. J’ai travaillé dernièrement pendant 4 ans chez CAD.UC, un Revendeur Autodesk où j’animais des formations autour du BIM et j’effectuais régulièrement des missions d’accompagnement BIM essentiellement sur Autodesk Revit (mise en place de bibliothèques et de chartes d’agence, création de routines Dynamo…). Cela fait maintenant un an que j’ai rejoint Data Soluce où j’occupe la place de responsable R&D et de référent BIM dans cette belle équipe dynamique basée à la station F. 

Par ailleurs, pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Data Soluce, pourrais-tu aussi stp nous en dire quelques mots ? 

Data Soluce est avant tout une équipe d’une vingtaine de personnes dont les expériences gravitent autour du secteur du bâtiment (architectes, ingénieurs, économiste …).

Nous avons ensemble créé une plateforme SAAS qui vise à industrialiser les process de la maitrise d’ouvrage pour mieux gérer leur patrimoine. Nous leur permettons d’avoir un accès facilité à tous les éléments d’un projet (plans, maquettes, fiches techniques…).  La plateforme est la combinaison d’une gestion électronique de documents (GED) permettant de retrouver rapidement et simplement n’importe quel document ou ensemble de documents rattachés à l’un de ses projets et d’une visionneuse basée sur Forge d’Autodesk qui permet de visualiser les maquettes BIM au format IFC. 

Dans cette visionneuse, il est possible d’assembler toutes les maquettes du projet (CEA, CVC, Structure…) et de profiter d’une arborescence de navigation qui va réorganiser les objets par Bâtiment>Niveau>Local>Catégorie>Occurrence. Cette arborescence pourra être évolutive et permettra d’organiser les objets selon la typologie de bâtiment et les utilisateurs connectés (pour un hôpital  : Bâtiment>Secteur>Service>Local>Catégorie>Occurrence). 

Des outils d’extractions de données viennent compléter la plateforme afin de lister les éléments contenus dans les différents locaux ainsi que les surfaces de l’ensemble du/des bâtiments.  

Comment êtes-vous organisés et combien êtes-vous ?  

Nous sommes actuellement 22 personnes et nos sommes organisés autour de 5 pôles  : Finances, Commercial, Marketing, Opérations, Produit-IT. La société a connu une forte croissance depuis ces deux dernières années  : début 2018, ils étaient 3 et aujourd’hui fin 2019, 22 personnes  ! Nous prévoyons une croissance soutenue encore l’année prochaine, surtout dans les pôles développement (IT) et R&D. 

A quels grands défis sont confrontés les maîtres d’ouvrage dans la gestion de leurs actifs au quotidien et sur le long terme ?  

Aujourd’hui les MOA ont comme grand défi d’arriver à homogénéiser tous leurs process pour faciliter la gestion de l’ensemble de leurs actifs. L’enjeu est de réussir à entreprendre une logique de gestion patrimoniale à partir de données exhaustives et mutualisées entre projets. 

Ils ont ainsi bien compris que le BIM peut les aider dans cette démarche mais tel quel, il  reste un processus métier.  Le BIM reste donc encore trop souvent une barrière car il est perçu comme un concept très technique. Il s’agit en réalité pour le MOA de réussir à définir ses besoins côté données à exploiter pour être à même de formuler des cahiers des charges à transmettre aux techniciens (concepteurs et entreprises de travaux). Une plateforme comme datasoluce.io amène des solutions aux trois grands problèmes rencontrés par les maîtres d’ouvrages que sont : la perte de temps en centralisation et contrôle de données entraînant des délais de réalisation de chantier (les chantiers de construction ont un retard moyen de 20% en France)  ; aux surcoûts liés aux trop nombreuses incohérences et imprévus durant le projet (les coûts de la construction ont augmenté de 60% entre 2008 et 2016)  ; et la perte de performances due à une impossible capitalisation de la data à l’échelle patrimoniale en raison du manque de structuration et de centralisation des données accumulées d’un projet à un autre (la productivité générale de la construction a baissé de 6% au cours des 20 dernières années ! ).  

Comment marche le système actuel des DOEs et en quoi est-il obsolète ?  

Aujourd’hui le système actuel des DOE ne fonctionne pas car il est très compliqué à constituer efficacement et il est quasiment impossible à exploiter par la suite. 

Le classement des documents n’est pas adapté et il est même parfois inexistant. L’ensemble des documents est livré au format papier et un double numérique est fourni sur un support physique de type CD/DVD ou clé USB. Le contenu est inexploitable car mal classé ou renseigné. Les documents sont scannés dans des fichiers PDF (parfois regroupés en un PDF par lot) souvent mal nommés et il est souvent plus rapide de retrouver la fiche technique chez le fournisseur sur internet que dans le DOE. 

De plus, la maquette numérique est très souvent livrée comme un document à part sans aucune liaison avec le reste du DOE (aucune liaison objet/document ). 

Il est donc très fréquent que le DOE ne soit pas utilisé par la suite malgré les éléments importants qu’il contient ou est censé contenir.  

Le BIM a-t-il changé la donne selon toi ? 

 Je dirais pour l’instant oui et non car le BIM aujourd’hui n’est pas encore utilisé comme il devrait l’être. Le BIM est un processus formidable qui permet d’associer une base de données au double numérique du bâtiment. En plus de ses fonctionnalités liées au travail collaboratif, il permet entre autres d’avoir une meilleure maîtrise des phases d’exécution (meilleure gestion de la synthèse, meilleure planification des travaux…). Cependant, l’aspect base de données est négligé pour la suite et il est souvent uniquement pensé pour l’EXE. Les données finales qui sont présentes sur la maquette DOE seront donc difficilement exploitables par la maîtrise d’ouvrage et ne correspondront pas à leurs attentes pour la maintenance.  

 En quoi les données sont-elles donc de plus en plus importantes ? 

 Les données sont très importantes dans la maquette et peuvent remplacer en grande partie une sur-modélisation trop lourde et chronophage. Un objet bien renseigné peut être plus pertinent qu’un objet bien modélisé, il pourra communiquer plus d’informations et ses informations pourront être utilisées/récupérées/classées par d’autres logiciels par la suite. La modélisation reste bien sûr importante mais les données vont être de plus en plus indispensables surtout après la livraison du bâtiment et de son DOE. 

C’est la donnée qui doit faire vivre la maquette pendant l’exploitation et la maintenance et qui doit donc faire l’objet d’un contrôle plus rigoureux qu’il ne l’est actuellement. 

Que développez-vous et depuis quand ? 

 Nous développons un outil en ligne pour la maitrise d’ouvrage qui lui permet d’avoir accès à une donnée fiable, de la contrôler et ainsi de mieux connaître et gérer son parc immobilier.  

La visionneuse IFC présente dans la solution permet entre autres de naviguer dans le bâtiment et de rattacher aux objets/locaux, des documents (fiches techniques, permis feu …) et des articles descriptifs (articles CCTP, FTM…). Nous sommes actuellement en pleine refonte des liaisons et de la consultation du DOE et nous préparons de nouvelles fonctionnalités pour 2020.  

Quels sont les offres et modules principaux de votre offre ?  

Notre principal module propose la constitution du DOE numérique qui comprend la liaison des documents aux objets/locaux/niveaux de la maquette ainsi que la connexion des objets avec leurs articles CCTP. De plus, nous anticipons les besoins d’exploitation/maintenance du MOA dans les cahiers des charges exécution transmis aux entreprises. Nos offres autour de l’exploitation et de la maintenance sont en cours d’élaboration puisque nous avons dernièrement débuté nos premiers projets dans ces phases post livraison DOE.   

Qui adressez-vous principalement ?  

Nous nous adressons directement à la maitrise d’ouvrage, mais le terme de MOA est assez vague puisque nous nous adressons aux différents interlocuteurs dissimulés derrière le nom de MOA (promoteurs, asset, property et facility managers), cependant de nombreux autres utilisateurs se retrouvent associés à notre plateforme puisque l’ensemble des intervenants du projet va déposer des documents et échanger en ligne.   

Question volontairement basique : faites-vous du FM, de la GMAO, de la GTB ? 😊  

Nous ne faisons pas directement de FM, GMAO ou GTB directement sur la plateforme mais nous faisons en sorte que la donnée soit prête et exploitable par ces outils. Nous facilitons la connexion et élaborons des passerelles en travaillant en direct avec des facility managers par exemple qui nous permettent de comprendre leurs attentes et d’anticiper leurs demandes.  

Vous avez été auréolés de nombreux prix, notamment aux USA, pourrais-tu stp nous en dire quelques mots ? 

Data Soluce a été récompensé par des prix prouvant l’innovation de la plateforme (comme le prix Tech de Rotschild&Co), mais également sur l’adéquation de notre offre avec les besoins du métier (comme le prix « DisruptCRE », l’acteur majeur de la Proptech à la Silicon Valley). L’équipe a également pu participer au programme Impact USA, organisé par BPI France, ce qui lui a permis de déterminer l’importance du marché et la nécessité future de s’implanter sur le continent nord-américain. 

En quoi votre approche est-elle nouvelle et innovante ?  

Data Soluce est une plateforme qui participe à la transformation digitale des entreprises de l’immobilier. Nous proposons donc en parallèle de la solution technologique, un accompagnement au changement des équipes côté client et côté utilisateurs, afin de maximiser la réussite des projets. 

Notre approche est innovante par son agilité, nous travaillons de concert avec les différents acteurs du bâtiment pour co-construire une plateforme qui permettra à chacun d’évoluer et de visualiser simplement les données qui le concernent.  

L’innovation principale vient du fait que notre solution est entièrement tournée vers la performance de la Maîtrise d’ouvrage : elle lui garantit des données de plus en plus qualifiées, vérifiées et cohérentes dans une optique d’industrialisation des processus de construction.  

Qui vous a déjà fait confiance ? Pourrais-tu nous parler de quelques MOA importants qui vous ont choisi et pourquoi ? 

Nos clients historiques qui nous suivent depuis le début sont Icade, Sogeprom et Apave. Nous avons énormément travaillé à leurs côtés via des ateliers et des présentations autour de nouvelles fonctionnalités afin d’enclencher une démarche permanente d’amélioration continue. Nous commençons à travailler par exemple avec Korian et Groupe 3F. 

Tous nous ont choisis pour notre approche originale sur le classement de la donnée, la simplicité de nos interfaces, la richesse des outils que l’on développe en parallèle et notre implication dans le suivi de leur opérations.  

L’interopérabilité est l’une des clés de votre approche. Pourquoi ?  

Aujourd’hui l’interopérabilité est essentielle, nous savons bien que nous ne pourrons pas tout faire et nous ne voulons pas tout faire, il est donc essentiel de s’ouvrir aux autres solutions et de s’adapter aux outils des utilisateurs. Nous ne voulons pas remplacer l’ensemble des outils du client, simplement lui simplifier la tâche et optimiser le transfert de données avec ses solutions actuelles pour que tout se déroule sans accroc et sans saisie redondante avec les informations déjà censées être contenues dans la maquette. La plateforme se place au centre d’un écosystème ouvert aux solutions complémentaires grâce aux échanges par API (Application Programming Interface). Cela garantit un socle d’informations graphiques, documentaires et de bases de données consolidées qui viennent alimenter les autres solutions. 

Mais dans les faits, la majorité de vos projets est-elle produite en IFC ou en Revit ? 

Il est vrai que la majorité de nos projets est modélisée avec Revit, cependant nous demandons systématiquement un export au standard IFC qui fait office de livrable. Sur un même projet, il est fréquent de trouver une ou plusieurs maquettes provenant d’autres logiciels, aussi bien pour l’architecture, la structure ou le terrain par exemple. L’IFC nous assure une homogénéité des données qui parfois est certes difficile à obtenir mais plus simple à exploiter/consulter pour la MOA.  

Quels services proposez-vous ? Cela inclut-il la création des maquettes ?  

Nos services comprennent le stockage des données sur la plateforme avec la rédaction du cahier des charges et le contrôle de la donnée. La modélisation n’est pas comprise car nous n’en faisons pas en interne, cependant nous travaillons avec des partenaires qui peuvent gérer cette prestation. 

Votre technologie est basée sur Autodesk Forge. Peux-tu stp nous dire pourquoi et les avantages que vous en tirez ? 

Notre viewer de maquettes IFC est effectivement basé sur Forge, nous en tirons pleinement profit car la navigation est fluide, l’intégration de nouveaux outils se fait simplement et le client n’a rien à installer sur son poste : tout se passe dans son navigateur. Il peut donc consulter sa maquette depuis différents supports sans problème. 

La technologie Forge nous permet d’obtenir rapidement des outils liés à la visualisation de maquette et s’intègre parfaitement à notre solution. Nous déployons nos propres algorithmes d’extraction et d’indexation de données sur les maquettes numériques et travaillons sur une amélioration continue des connexions que nous avons déjà entre contenu des maquettes numériques (zones, locaux, objets..) et documents classés dans la GED.  

Quels sont les éléments différentiateurs par rapport à vos concurrents ? 

Notre plateforme structure les données sur toute la durée du cycle de vie du bâtiment, contrairement aux autres plateformes qui se concentrent surtout sur les phases de conception et d’exécution. Nous proposons également un accompagnement à nos clients via des missions MOA réalisées par des experts métiers pour les aider à rédiger le cahier des charges, préciser leurs demandes et contrôler la qualité de la donnée via des audits réguliers présentés en réunion BIM. Nous voulons que le client ait un accès complet à l’ensemble des données depuis le lancement de l’opération et ses données seront toujours accessibles en ligne pour la maintenance et pour toute la durée de vie du bâtiment. Bien évidemment, nous développons aussi des outils pour les autres utilisateurs (architectes, entreprises, bureaux d’études, économistes, bureaux de contrôle…), principaux producteurs d’informations sur le projet. Le but est que chaque utilisateur ait accès à un tableau de bord personnalisé/personnalisable qui résumera l’ensemble des données qui le concernent en fonction de son rôle dans le projet. Notre approche métier est un réel atout dans cette recherche d’interface et dans la pertinence des données à intégrer/contrôler aux maquettes numériques.  

Comment gérez-vous la partie développement durable sur les projets ? Est-ce pris en charge ?  

Nous avons réalisons sur certains projets des relevés béton et acier pour nos clients à partir des données maquettes afin d’en permettre les calculs d’ACV (Analyse de Cycle de Vie). Nous sommes en partenariat avec Cycle up pour « BIMiser » la récupération des matériaux depuis ou vers un projet via ses maquettes numériques.  

Votre solution supporte-t-elle les grosses charges/modèles ?  

Nous n’avons aucun souci avec les gros assemblages de maquettes. Certains assemblages sur notre plateforme contiennent plus de 50 maquettes IFC (dont des maquettes techniques très complexes) et la navigation reste fluide ! Le chargement peut toutefois être un peu plus long mais cela dépend principalement de la connexion internet. Lorsque celle-ci est correcte, le chargement se fait rapidement.  

Est-elle web seulement ou aussi disponible en version mobile ?  

Pour l’instant tout est full web, nous prévoyons une version mobile avec des outils plus adaptés à ces supports.   

Quel est votre business model et quels sont les coûts moyens de votre solution ?  

Nous avons opté pour un prix au m² qui varie en fonction de la phase du projet, ainsi que des packages d’accompagnement spécifiques aux projets de nos clients.   

Est-ce simple à déployer ? 

Oui aucun prérequis n’est nécessaire (une connexion internet suffit), la configuration est rapide et l’utilisateur a juste besoin de donner son nom, sa société et son adresse mail pour créer sa session. Il pourra alors naviguer dans son ou ses projets sur la plateforme. 

D’ailleurs, est-il possible de déployer votre offre sur n’importe quel type de serveur ?  

Notre solution ne peut se déployer que sur un serveur avec une base Linux.  

Y-a-t-il beaucoup de déploiement sur la plateforme BIM 360 ? 

Nous n’avons pas pour l’instant créé de passerelle vers/depuis BIM 360, mais cela reste cependant possible. 

Peut-on faire du serveur local / privé ? 

Il est possible de faire une installation « on Premise » chez les clients qui le souhaitent. 

Comment collaborez-vous avec Autodesk ?  

Notre collaboration avec Autodesk pour l’instant se résume à l’utilisation de la solution Forge, pour la partie Viewer de la plateforme Data Soluce.  

Vous êtes basés à la Station F. Quels avantages cela vous apporte ?  

La Station F offre un écosystème riche de startups et permet de trouver des partenaires facilement. Nous collaborons par exemple avec BIM Model, une startup basée à Station F qui propose des services de modélisation. Nous bénéficions également de l’accompagnement de la French Tech, qui facilite grandement nos démarches administratives.  

Quels sont vos objectifs pour le futur ? Des évolutions prévues pour le futur ? Une organisation différente ?  

La plateforme est en évolution continue, et de nouvelles fonctionnalités seront disponibles tout au long de l’année 2020. Pour ce qui est de l’organisation, nous prévoyons de faire évoluer la structure afin de suivre notre croissance rapide.   

Connais-tu ABCD Blog ? Qu’en penses-tu ? 

Je suis ton blog depuis sa création me semble-t-il, c’est une très bonne source d’inspiration et une manière efficace de suivre l’actualité  ainsi que les retours d’expériences de différents acteurs dans le monde du BIM, la refonte est plus claire et plus agréable à consulter que l’ancienne version, en un mot : bravo ! 

Un grand merci de la part de toute l’équipe Data Soluce de publier cet échange sur ton blog ! 

Un grand merci surtout à toi Benoît et à toute l’Equipe de Data Soluce. Nous vous souhaitons de continuer sur la route du succès.

Site officiel Data Soluce ici.

Dodge Data & Analytics met à disposition un rapport sur les tendances mondiales de la construction et du développement durable 2018

Tendances mondiales de la construction et de la construction écologique 2018

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore lu, Dodge Analytics met à disposition un rapport SmartMarket intéressant qui est le quatrième d’une série examinant les tendances de la construction écologique à l’échelle mondiale, y compris des données uniques de 19 pays. Il comprend de nouvelles données sur la construction durable, des articles de fond sur le développement durable et une section spéciale sur les technologies vertes. Certains exemples mettent par ailleurs en avant l’utilisation du processus BIM pour faciliter les calculs et la conception d’architecture performantes et efficaces d’un point de vue énergétique.

Autodesk, très impliquée dans le développement durable depuis de nombreuses années a soutenu le développement de ce rapport passionnant.

Les points mis en avant comprennent :

  • Niveaux d’activité de la construction durable, ainsi que les moteurs et les obstacles afférents, à l’échelle mondiale et sur les marchés locaux
  • Données transversales sur les avantages commerciaux de la construction écologique
  • Nouvelles données sur les avantages de la certification et les produits et systèmes les plus utilisés dans les projets green

Le chapitre sur les technologies green présente des informations approfondies de 10 experts sur les tendances actuelles et futures des technologies de construction durables. Deux études de cas mettant en évidence l’utilisation de technologies avancées et de processus de type BIM pour améliorer les performances des bâtiments écologiques et un article de fond sur les villes existantes qui deviennent des villes intelligentes.

Dodge Analytics a en outre créé des rapports régionaux pour neuf zones mondiales distinctes. Ces courts rapports, tirés des données publiées dans le rapport SmartMarket World Green Building Trends 2018, se concentrent sur les conclusions de 19 pays et peuvent être téléchargés ici.

  • Les données de quatre pays sont analysées séparément, dont l’Australie, la Chine, l’Inde et l’Afrique du Sud
  • Les données de 15 pays sont analysées dans cinq rapports régionaux, dont l’Europe, le Moyen-Orient / Afrique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et les Caraïbes et l’Asie du Sud-Est
  • Chaque rapport comprend des conclusions sur l’activité de construction verte et les secteurs pour la croissance future, les facteurs d’influence et les avantages.

Découvrez le rapport global en cliquant ici.

Découvrez le rapport pour l’Europe en cliquant ici.

Autodesk impliquée dans le développement durable partenaire d’EnerJMeeting 2019 – A l’affiche, Eiffage, GSE et No Man’s Land Architecture viendront nous présenter des projets durables, beaux et vertueux

La Société Autodesk est très impliquée dans la réduction de l’empreinte carbone et le développement de solutions permettant de concevoir des bâtiments durables depuis sa création. Fidèle à ce rendez-vous de l’efficacité énergétique, Autodesk sera partenaire de ce bel évènement pour la troisième année consécutive. Venez rencontrer les Experts d’Autodesk le 6 février 2020 à EnerJmeeting 2020, Journée de l’Efficacité Energétique et Environnementale du bâtiment !

Dédié à la prescription, il se deroulera en plein cœur de Paris dans le lieu mythique du Palais Brongniart (ancienne Bourse de Paris).

Cette journée attend plus de 2 150 décideurs de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre du bâtiment, avec une édition qui comprend 3 salles de conférences animées par plus de 50 conférenciers référents. Vous pourrez faire le point sur la réglementation et les tendances pour 2020, rencontrer les instances de l’Etat, les maîtres d’ouvrage et décideurs clés du bâtiment et échanger avec les responsables prescription des exposants dont Autodesk fait partie.

Autodesk partenaire de l’évènement aura la chance d’animer une conférence d’1H15 à partir de 12H00 au RDC de l’Espace Sud, où vous pourrez venir écouter trois beaux témoignages :

No Man’s Land Architecture dont la fondatrice laurence Bonnevie est la Présidente de la Fondation Maison Passive et qui est une experte de la conception de maisons passives. Elle parlera de l’un de ses projets conçu en BIM avec Revit.

La Société GSE, plus grand contractant général de France et filiale du leader allemand de la préfabrication Goldbeck nous parlera du projet « CECODIA PIPER » labellisé Bepos Energie 2017, situé à Avignon dont l’architecte est la société Apside.

Enfin, Eiffage Construction et Eiffage Immobilier présenteront le beau projet Hypérion, plus haute tour de logements en bois de France conçue par l’agence d’Architecture VIGUIER et lauréat de plusieurs prix dont le BIM d’or 2019. Il y sera entre autre question de suivi de l’ADN des arbres utilisés pour le projet dans la maquette BIM et beaucoup d’autres points positifs relatifs au développement durable dont la certification E+ C- rendus possibles grâce au BIM.

Projet Hypérion : MOA : Eiffage Immobilier I Entreprise : Eiffage Construction I Architecte : VIGUIER

Inscriptions réservées aux maîtres d’ouvrage et aux maîtres d’œuvre sur www.EnerJ-meeting.com

Découvrez le programme complet au format PDF en cliquant ici.

Avec cette 4ème édition, EnerJ-meeting reste fidèle à sa vocation de rassembler chaque année les acteurs clés du bâtiment pour faire le point sur les tendances énergétiques et environnementales en construction et rénovation, avec au rendez-vous, des rencontres, échanges et retours d’expériences concrets !

Pour cette édition 2020, il s’agira de sortir de sa zone de confort pour construire et rénover le « bâtiment 2020 Ready 2050″ : tel est le thème de cette édition exceptionnelle qui vous attend le 6 février prochain.Au plaisir de vous y retrouver ! »

Site officiel d’EnerJmeeting ici.

Inscription gratuite et payante selon conditions en cliquant ici.

L’Université d’Etat de l’Ohio met à disposition son document sur les Standards de livraison de projet

Nos amis américains ont été depuis longtemps très proactifs et en avance sur l’adoption du BIM. Ils ont produit de nombreux documents, guides et livres blanc qui ont aussi été l’inspiration pour certaines productions européennes comme celles du Pennstate.

Cette semaine, nous portons à votre connaissance un document très intéressant sur les Standards de livraison de projets de l’Ohio State University qui pourrait être d’une grande utilité.

C’est un manuel de référence pour les membres des équipes projets de conception et de construction afin de comprendre la pertinence et l’importance de la géométrie 3D et des données devant être fournies dans le cadre des projets pour l’Université d’Etat de l’Ohio et de tous les acteurs travaillant sur ces projets. Les équipes travaillant sur des projets universitaires en BIM sont en effet responsables de la bonne description et information des personnes, des processus et des technologies qui permettront l’adhésion à ces standards de livraison de projet en BIM. L’université se réserve d’ailleurs le droit de sélectionner n’importe quel projet sur lequel le BIM sera utilisé.

Cette norme couvre le développement des principaux livrables du projet BIM suivants :

  • Plan d’exécution BIM (BIM EP)
  • Modèles conformes aux intentions de conception
  • Feuilles de travail des assets et exports COBie

On découvre aussi dans ce document public et officiel que l’utilisation d’Autodesk Revit est fortement conseillée :

Model Authoring is a requirement for all projects. The entire Design Team will utilize a BIM authoring platform such as, Autodesk Revit, from the outset of the project to virtually design, simulate, and construct all facilities at The Ohio State University.

On y découvre aussi l’ouverture d’esprit et le pragmatisme des américains qui contrairement à nous ont l’honnêteté de suggérer l’utilisation d’autres standards ouverts adaptés tels que le GBxml pour les simulations de performances énergétiques, ou encore le COBie pour la gestion et la maintenance des édifices, et non pas uniquement le standard IFC comme chez nous en France.

Les rôles et l’organisation autour du projet BIM sont aussi clairement définis :

Ainsi qu’un plan de process clair et précis :

Alors que le secteur du bâtiment continue d’évoluer, les entreprises de conception et de construction fourniront de plus en plus de valeur et d’informations à l’Ohio State University et à tous les maîtres d’ouvrage grâce à l’utilisation de processus BIM.
Ce document de définition des Standards de livraison de projets permet cela et a été rendu possible (et continuera à être développé) grâce à l’innovation d’institutions, d’organisations et de personnes telles que celles citées ci-dessous :

  • Institut des Architectes Américains (AIA)
  • AIA Technology in Architectural Practice Knowledge Community (TAP KC)
  • BIMForum
  • Chuck Mies – Sales Development – Solutions AEC, Autodesk
  • Mark Dietrick – Directeur des services, Case Technologies
  • Comité de projet du National Building Information Model Standard (NBIMS)
  • Pennsylvania State University – Programme de recherche en construction intégrée par ordinateur
  • Université de Californie du Sud – Construction et service de gestion du développement des immobilisations et installations

Télechargez et consultez dès à présent ce document de Standards de livraison de projets de l’Ohio State University en cliquant ici.

Shimizu Corporation innove et fait rentrer les robots dans la Construction pour une collaboration positive entre hommes et machines

Shimizu Corporation, l’une des principales entreprises de construction du Japon, a fait passer des essais tambour battant à des robots de construction à commande autonome dotés des toutes dernières technologies. Les essais ont été menés à l’intérieur du Robot Laboratory de l’Institut de technologie de Shimizu à Etchujima près de Tokyo. Les robots, développés par Shimizu, jouent différents rôles, tels que le transport horizontal de matériaux, le soudage de poteaux en acier ou l’installation de plaques de plâtres en plafond. Ces robots ont été déployés sur un véritable chantier de grande hauteur à Shin-Osaka.

Comme beaucoup d’entreprises du secteur de la construction, Shimizu était préoccupé par la diminution de main d’oeuvre qualifiée, un problème de plus en plus important pour le secteur de la construction qui doit augmenter sa productivité. Shimizu estime que la clé pour augmenter la productivité réside dans de meilleures conditions de travail, des salaires plus élevés et plus de jours de repos. Début 2016, année charnière pour le ministère des Territoires, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme japonais, Shimizu a commencé le développement du Shimz Smart Site, un système de production nouvelle génération dans lequel les robots et les humains collaboreront pour faire avancer les projets de construction. Après un an et demi, et plus d’un milliard de yens d’investissement dans un travail d’équipe intensif avec des universités et des partenaires d’autres secteurs, ils ont achevé le développement initial et se sont préparés pour les phases ultérieures.

Les robots subissant des tests de contrôle autonomes au laboratoire de robot comprennent :

  • le Robo-Carrier, qui transporte les matériaux horizontalement
  • le Robo-Welder, un robot qui soude des poteaux en acier
  • et le Robo-Buddy, un robot polyvalent qui gère les travaux de construction de plafonds et de sols.

Chacun de ces robots est un élément pivot du site intelligent Shimz. Un opérateur utilise une tablette pour envoyer des instructions que les robots exécutent de manière autonome. Au laboratoire, ils vérifient la capacité des robots à répondre de manière autonome aux différents modèles d’instructions de travail et ajustent la programmation régissant leur fonctionnement en conséquence.

Le Robo-Carrier se connecte à un ascenseur temporaire pour transporter les matériaux à l’endroit désigné entièrement sans conducteur lorsque l’opérateur sélectionne les matériaux à transporter et saisit leur destination dans une tablette. En chemin, le robot reconnaît les obstacles et dévie tout seul pour les éviter. Dans le même temps, une fonction de prévention des collisions arrêtera le robot si une personne s’approche. Pour garder une conscience de sa position, le Robo-Carrier utilise des lasers pour obtenir des données spatiales en temps réel qu’il compare avec d’autres données spatiales acquises à partir de modèles BIM. Au laboratoire, le robot soulève une palette sur laquelle sont placées des plaques de plâtre d’un poids total d’environ une tonne, puis les transporte à l’intérieur d’un ascenseur temporaire. Ils vérifient à plusieurs reprises comment le robot dépose chaque palette, puis les soulève à nouveau dans l’ascenseur pour les transporter vers un emplacement désigné.

Le Robo-Welder possède un bras robotisé qui utilise une mesure de forme au laser pour déterminer les contours d’une rainure ou d’un creux sur un poteau en acier à souder. Le robot détermine comment effectuer le travail, comme les étapes pour placer proprement le matériau de soudage dans le creux. Le bras robotisé, avec une liberté de mouvement sur six axes, effectue le soudage. Habituellement, deux Robo-Welders travaillent ensemble sur un même poteau.

Le Robo-Buddy a un contrôle total sur deux bras robotiques avec une liberté de mouvement sur six axes. Une fois que les capteurs ont reconnu la position du cadre d’ossature du plafond pour insérer les vis de fixation du plafond, un bras soulève une plaque de plafond à la position correcte, tandis que l’autre bras la visse sur l’ossature. En laboratoire, ils ont vérifié la capacité du Robo-Buddy à installer des panneaux dans un immeuble de grande hauteur à Osaka, ainsi que les performances dans des conditions de construction variables.

Plusieurs de ces robots de construction innovants développés par Shimizu Corporation ont fonctionné sur le site de construction d’un hôtel de grande hauteur à Shin-Osaka. La grue appelée «Exter» intègre une fonction qui permet à la flèche de s’étendre et de se rétracter horizontalement contrairement aux grues à tour existantes qui ont une flèche pliable de type articulation.

ANI News, une grande agence de média de cette région a filmé ces robots en action :

© ANI NEWS / Shimizu Corporation

Découvrez leur rapport Corporate 2018 expliquant leur démarche d’innovation et leur approche robots et BIM ici.

Dans son rapport 2019, l’EFCA nous parle des futures tendances dans le secteur de l’Ingénierie

Préparer les pratiques du futur dans l’ingénierie

Pour réussir à l’heure actuelle, on ne peut plus se permettre de continuer à travailler à l’ancienne. Il est primordial d’innover et de concentrer ses efforts sur ce que nos concurrents ne font pas encore afin de toujours avoir au minimum une longueur d’avance. Dans ce deuxième livret annuel sur les tendances futures publié par l’EFCA, les nouvelles approches qui perturbent le secteur mondial de l’AEC sont explorées avec attention.

A propos de l’EFCA

L’EFCA, Fédération européenne des associations de conseil en ingénierie est la seule fédération à représenter l’industrie du conseil en ingénierie en Europe. Fondée en 1992, l’EFCA compte des associations membres dans 28 pays européens dont la Fédération CINOV pour la France, représentant plus de 10 000 entreprises et plus d’un million de collaborateurs en ingénierie et services associés.

Préserver les métiers et savoir-faire, mais encourager l’innovation

Une Fédération telle que l’EFCA, embrasse et encourage ces tendances, car elles sont inévitables pour l’avenir et la survie, voire l’évolution de ces métiers. La seule constante reste le changement mais la vitesse de ce changement augmente de façon incontrôlable depuis quelques temps. L’objectif du livret mis à disposition par l’EFCA est d’informer les professionnels de l’AEC européens sur les possibilités et les opportunités de cette disruption et aux conséquences possibles si on l’ignore.
Des nouvelles formes de structure organisationnelle devront être mises en place. Ces évolutions ne peuvent réussir qu’avec la préservation des principes éthiques fondamentaux qui sont au cœur des professions de l’ingénierie.
L’EFCA défie l’industrie de l’ingénierie d’avoir le courage de se transformer, d’abandonner les schémas préconçus, d’adopter de nouveaux modèles et d’essayer de nouvelles expériences qui leur permettront d’évoluer véritablement en tant qu’industrie et société.

En 2018, l’étude se concentrait sur l’IA (intelligence artificielle), la robotique et les nouvelles technologies. En 2019, elle s’est essentiellement intéressée à la collaboration avec entre autres la façon de travailler sur de nouveaux sujets tels que le big data, les tableaux de bord ou encore la technologie virtuelle pour travailler en interne mais aussi avec des clients.

Transformation, la clé de demain

La transformation ne sera évidemment pas aisée. Il y aura de nombreux défis et obstacles liés à ces tendances futures. Ils doivent être conciliés avec le cadre juridique, réglementaire et les précédents de responsabilité qui ont à la fois contraint et protégé pendant de nombreuses années le secteur. Le BIM est fortement abordé dans ce document, avec de nombreux conseils et bonnes pratiques.

Briser le statu quo est toujours un défi de taille mais il est nécessaire pour ne pas risquer la mort des métiers de l’ingénierie.

Découvrez ce rapport passionnant de l’EFCA en cliquant ici.

Semeio Architecture recherche un-e assistant-e d’Architecte à Lyon compétent en BIM

Séméio architecture recherche pour son agence de Lyon un.e architecte assistant.e, bénéficiant d’une expérience d’au moins 3 ans dans le logement collectif. Ce poste nécessite une très bonne maitrise de Revit et une bonne maîtrise d’AutoCAD.

Vous assisterez les architectes responsables de projets sur des avant-projets, des dossiers de consultation des entreprises et la mise au point de pièces marché sur des projets de logements et de petits équipements.

Vous pouvez transmettre votre CV et Portfolio à contact@semeio.fr

Annonce originale ici.

L’Institut des Promoteurs et Constructeurs lance sa chaîne officielle YouTube avec du contenu de qualité !

L’Institut des Constructeurs et des Promoteurs propose à ses adhérents, au travers de ses publications, d’avoir accès facilement au meilleur de l’actualité et de l’information. Des actualités très terrain et des informations très pratiques qui donnent aux membres constructeurs de maisons individuelles et promoteurs immobiliers un service de premier plan.

La chaine YouTube de l’Institut des Constructeurs et des Promoteurs est désormais en ligne. N’hésitez pas à vous abonner et à visionner les vidéos très intéressantes qu’elle y recèle.

Leur ambition est de devenir la première chaine YouTube du secteur de l’Immobilier neuf. La programmation de la chaîne tournera autour d’interviews des grands acteurs de l’immobilier, de la mise en avant de solutions constructives qui leurs paraissent pertinentes, d’interviews de constructeurs, promoteurs et aménageurs des territoires membres de l’Institut. Il y sera également question d’innovations, de prospectives et des grands sujets d’actualité du moment, comme par exemple, cette interview d’Emmanuel Di Giacomo : « Le BIM de façon concrète ».

Cette chaine est votre chaîne ! L’Institut n’a qu’une ambition : qu’elle vous soit utile et donc qu’elle corresponde à vos attentes.

INSCRIVEZ-VOUS VITE en allant sur la chaîne ici.

Site web officiel de l’Institut des Constructeurs et des Promoteurs ici.

Autodesk partenaire de la 5ème édition du Concours étudiant BIM’SE 2020 qui devient national. Inscrivez-vous !

Trois jours de concours autour d’un sujet en relation avec la ville de Saint-Etienne en utilisant la méthode de travail du BIM. 

L’association BIM’SE a été fondée en 2015 par un groupe d’étudiants stéphanois accompagnés par le référent informatique de l’école d’architecture de Saint-Etienne Lionel Ray pour une première édition du concours qui s’est déroulée en 2016. Autodesk France est partenaire depuis les premières éditions de ce concours de renom pour les étudiants. Il se déroulera en 2020 les 17, 18, 19 et 20 mars.

De nombreuses écoles impliquées

Devant l’émergence du BIM en France et son impact sur tout le secteur de la construction, il fallait un moyen pour sensibiliser les étudiants à cette méthode. L’idée d’un concours BIM était née et BIM’SE fut créé. Face à la pluridisciplinarité des acteurs dans la conception d’un bâtiment, l’événement s’est efforcé de refléter cette diversité. Des liens se sont alors établis et ont été renforcés entre différentes Ecoles Supérieures de Saint Etienne tel que l’Ecole des Mines, l’ENISE, le CFA…

Une mixité des disciplines

Le résultat de cette collaboration : des équipes concours mixtes professionnellement permettant aux différents participants d’expérimenter le travail de groupe entre différents domaines d’étude. Ces équipes vont travailler pendant trois jours consécutifs autour d’un projet ancré sur le territoire stéphanois, défini en collaboration étroite avec la mairie de Saint Etienne selon des problématiques actuelles.

Des technologies BIM avancées

Les vainqueurs des précédentes éditions ont principalement Autodesk Revit, ainsi que d’autres technologies Autodesk et d’autres éditeurs pour les solutions tierces, ce qui dénote à nouveau l’excellence de cette solution BIM qui permet des échanges en openBIM au standard IFC optimaux.

Des tables rondes et des débats riches

Pour alimenter la réflexion des étudiants dans l’élaboration de leur projet et pour élargir la culture de tous ceux qui le souhaiteraient une table ronde et une conférence  sont organisées en parallèle. En lien avec le thème et le sujet du concours elles se déroulent le mardi et le mercredi soir de la semaine de l’événement. L’année dernière le sujet était un théâtre pour le quartier de Beaulieu dont l’élaboration du programme a été faite de manière participative avec les habitants du quartier. La table ronde s’est tenue autour de la conception participative dans laquelle sont intervenus différents acteurs de ce type de procédés.

Revoir le trailer de l’année 2019 :

Une dimension nationale

Face à la réussite de l’édition de 2019, l’association BIM’SE a décidé de donner une dimension nationale à ce concours local. Tout en gardant un noyau de 5 équipes stéphanoises, l’ENSASE accueillera pour le concours jusqu’à 5 équipes venues d’outre-loire.

Le calendrier a d’ores et déjà été établi !

17 mars
Visite du site
Table ronde

18 mars
Début du concours
Conférence

19 mars
Journée du concours

20 mars
Fin du concours
Jury final

Toutes les informations et inscriptions ici

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